Les sacrements
Les sacrements sont l'un des moyens privilégiés que Dieu a choisi pour se donner à l’homme, pour le rencontrer au plus intime et transformer sa vie. 
Les sacrements de l'initiation chrétienne
Le baptême

C’est le premier des sacrements. Il fait entrer dans le peuple de Dieu, dans la grande famille des chrétiens, et il donne accès à tous les autres sacrements.
C’est en faisant confiance aux parents, au parrain et à la marraine, en s’appuyant sur leur foi, que
l’Église accorde le baptême aux petits enfants.
Les parents s’engagent alors fermement à donner une éducation chrétienne à leur enfant : il faudra
bien, quand il en aura l’âge, qu’il soit catéchisé. Plus tard, lorsqu’il sera adolescent, l’enfant
s’appropriera son baptême en prononçant sa Profession de Foi. Il dira lui-même le « je crois » du
croyant.
Le baptême est une nouvelle naissance. Le baptisé, plongé dans l’eau baptismale ou submergé par
elle, ressort de la fontaine baptismale comme le Christ ressuscité sort de son tombeau au matin de
Pâques ; il est baptisé dans la mort et la résurrection du Christ.

Pour faire baptiser les enfants jusqu’à 3 ans, il faudra se rapprocher de l’équipe de préparation au
baptême :
Honoré MENDY
honore.mendy@gmail.com
06.88.78.13.22
A partir de 4 ans, votre enfant devra entrer au catéchisme. Il faudra se rapprocher de la responsable
du catéchisme

A partir de 11 ans, votre enfant préparera le baptême au sein d’une aumônerie de jeunes. Le
responsable de l’aumonerie devra être contacté :
Brigitte GOMES DASYLVA
Pour les adultes qui souhaitent recevoir le sacrement du baptême, il faudra se rapprocher de la
responsable du catéchuménat des adultes :
Odette OUEDRAOGO

La confirmation

Comme le baptême, la confirmation imprime dans le chrétien une marque indélébile (c’est ce que l’on appelle le « caractère »). Ce sacrement ne peut donc être reçu qu’une seule fois. Dans l’Eglise catholique, on le reçoit après l’âge de raison. C’est l’évêque qui, de manière ordinaire, célèbre ce sacrement : il manifeste ainsi le lien avec le don de l’Esprit aux apôtres au jour de la Pentecôte et la place des confirmés dans la communion de toute l’Église. C’est lui qui réalise l’imposition des mains.

L'Eucharistie
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L’Eucharistie est le troisième sacrement de l’Initiation Chrétienne. Le mot « Eucharistie » signifie « action de grâces ». C’est le peuple qui rend grâce au Père, par son Fils, dans l’Esprit pour le don qu’il nous fait de sa Vie.

« L’Eucharistie est la source et le sommet de toute la vie chrétienne » (Vatican II Constitution sur l’Eglise n° 11)

C’est par l’Eucharistie que nous est donnée la Vie de Dieu, le Pain de la route. Recevoir le Pain de Dieu nous invite à partager notre pain avec nos frères en humanité. L’Eucharistie structure la vie chrétienne, elle la ponctue, elle est la respiration dans la vie spirituelle. C’est une actualisation de la Pâque et non pas sa répétition ou son simple souvenir. L’Eucharistie, ou la messe, est un rappel de la dernière Cène, de la mort et de la résurrection de Jésus Christ.

Les sacrements de l'ordre

Le mariage

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Le mariage est une alliance entre un homme et une femme. Le sacrement du mariagedonne aux époux la grâce de renforcer et perfectionner leur amour, d’affermir leur unitéindissoluble et de se sanctifier dans leur vie familiale.Pour que leur mariage soit considéré par l’Église comme une véritable union conjugale, ilconviendra que les époux puissent Affirmer qu’ils sont libres, Reconnaître l’indissolubilité du mariage chrétien, S’engager l’un envers l’autre à la fidélité, Accepter les enfants qui pourront naître de leur union.Un chrétien doit se marier à l’Église, même si son futur conjoint n’est pas chrétien. Normalement,sauf dérogation, pour recevoir le sacrement du mariage il faut avoir reçu déjà le sacrement dela confirmation. Si ce n’est fait, il n’est jamais trop tard pour le faire : quand deux personness’engagent dans les liens du mariage, il n’est pas anodin d’avoir été marqué de l’Esprit Saint,l’Esprit d’amour.

Les couples doivent se présenter au moins six mois avant la date souhaitée de la célébration. 
Des rencontres avec des couples accompagnateurs du Centre de Préparation au Mariage sont proposées ainsi que des entretiens avec un prêtre.

Pour plus d'informations, veuillez contacter l'équipe pastorale

(paroissedegarges@gmail.com)

L'ordination

Au sein de l´Église catholique, le service de la communauté est assuré plus particulièrement par les évêques, les prêtres et les diacres, que l´on appelle « ministres ordonnés ».
Leur mission dans l´Église leur est confiée, au nom de Jésus Christ, par le sacrement de l´ordre, généralement appelé « ordination ». Le sacrement de l´ordre se caractérise par l´imposition des mains et la prière de consécration prévue. Le sacrement est conféré une fois pour toutes.
Le ministre ordonné manifeste à tous que c´est le Christ qui appelle, rassemble et envoie sur les chemins du monde.

Les évêques
Le mot « évêque » vient du grec episcopos, qui désigne la mission de veiller sur la communauté, de la protéger, pour que celle-ci se comporte le plus justement possible en véritable peuple de Dieu.
Les évêques reçoivent, comme les Apôtres, la plénitude du sacrement de l´Ordre. Ils sont garants de l´annonce de la foi et de l’Évangile dans leur diocèse. Ils sont responsables quant à l´administration des sacrements, avec toutes les questions pastorales que cela soulève aujourd’hui. Enfin, les évêques exercent une responsabilité de gouvernement (que l´on appelle aussi « charge pastorale »), au nom du Christ, envers « la portion du peuple de Dieu (diocèse) qui lui est confiée ».

 

Les prêtres
Les prêtres sont ordonnés par l´évêque de leur diocèse.
Ils sont co-responsables de l´Église locale : le prêtre est défini comme coopérateur, collaborateur de l´évêque. Il est « envoyé » (un don fait) à une communauté, il n´en est pas le délégué.
Ses missions peuvent s´exercer dans des cadres très divers. Mais, quelle que soit la charge que le prêtre a reçu (une ou plusieurs paroisses, une aumônerie; …), sa présence consiste toujours à éveiller chacun au Christ, à sa parole libératrice.

 

Les diacres
Par leur ordination, les diacres signifient et rappellent à tout le peuple de Dieu, que l’Église ne doit cesser de manifester la charité du Christ pour tout homme. En particulier les plus pauvres, ceux qui sont à la marge.
Ils sont au sein de l’Église, et pour le monde, le signe du Christ serviteur « lui qui s’est anéanti en prenant la condition de serviteur et devenant semblable aux hommes » (Ph 2,7). Le geste du lavement des pieds (Jn 13) est le signe par excellence du Dieu qui vient à la rencontre de l’homme par un chemin bouleversant, celui du service.

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Les sacrements de la guérison

La pénitence et la réconciliation

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Ce sacrement est le signe de l´amour infini de Dieu. Le pardon de Dieu est toujours possible, si nous faisons une démarche vraiment sincère. En se reconnaissant pécheur, nous croyons que l´Amour infini de Dieu est toujours le plus fort. Le dialogue avec un prêtre est le signe efficace de la réconciliation avec Dieu et avec nos frères.

Le pardon de Dieu est exprimé par les paroles du prêtre: « Que Dieu notre Père vous montre sa miséricorde ; par la mort et la résurrection de son Fils il a réconcilié le monde avec lui et il a envoyé l’Esprit-Saint pour la rémission des péchés : par le ministère de l’Eglise qu’il vous donne le pardon et la paix. »

« Le pardon de nos péchés n’est pas quelque chose que nous pouvons nous donner à nous-mêmes. Je ne peux pas dire : je me pardonne mes péchés. Le pardon se demande, il se demande à quelqu’un d’autre et dans la confession, nous demandons à Jésus son pardon.
Le pardon n’est pas le fruit de nos efforts, mais c’est un cadeau, un don de l’Esprit-Saint, qui nous comble dans le bain régénérant de miséricorde et de grâce qui coule sans cesse du cœur grand-ouvert du Christ crucifié et ressuscité.

C’est seulement si nous nous laissons réconcilier dans le Seigneur Jésus avec le Père et avec nos frères que nous pouvons être vraiment dans la paix

Et cela, nous l’avons tous ressenti dans notre cœur lorsque nous allons nous confesser, avec un poids sur l’âme, un peu de tristesse; et quand nous recevons le pardon de Jésus, nous sommes en paix, avec cette paix de l’âme qui est si belle et que seul Jésus peut donner, lui seul. » Pape François audience générale, 19 février 2014

Onction des malades

Elle réconforte l’homme confronté à la maladie ou à la faiblesse du grand
âge.
L’évangile est truffé de scènes où des malades s’approchent de Jésus, et Jésus les guérit, tout en leur pardonnant leurs péchés. Pour accomplir son œuvre de salut, Jésus a voulu délivrer l’homme de tout mal, quelles que soient les modalités sous lesquelles ce mal se manifeste : physique, moral ou spirituel. Lui-même a été soumis à la souffrance et à la mort, et, mystérieusement, la souffrance et la mort sont devenus des lieux de communion avec le Christ souffrant, le Christ sauveur.
L’onction des malades n’est pas le sacrement des mourants : ceux-ci ont droit au “viatique” (cf. ce qui en est dit au chapitre de l’Eucharistie), l’onction des malades est le sacrement adapté à tous ceux qui sont atteints d’une maladie grave, à tous ceux dont la santé commence à être sérieusement atteinte par la maladie ou la vieillesse. Il peut être reçu, par exemple, à la veille d’une opération
chirurgicale importante et risquée.
C’est dans l’épître de saint Jacques que l’on trouve cette consigne : « Si l’un de vous est dans la souffrance, qu’il prie ; si quelqu’un est dans la joie, qu’il chante le Seigneur. Si l’un de vous est malade, qu’il appelle ceux qui exercent dans l’Église la fonction d’Anciens : ils prieront sur lui après lui avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur. Cette prière inspirée par la foi sauvera
le malade : le Seigneur le relèvera et, s’il a commis des péchés, il recevra le pardon. » (Jc 5, 14-15).
Il ne faut surtout pas attendre le dernier moment pour demander à recevoir ce sacrement ! C’est le
Christ lui-même qui vient visiter le malade et lui donner la force de son Esprit Saint, et le malade a droit à ce réconfort.

Les personnes âgées Socialiser